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Edito
Bonjour à tous ceux qui viendront rendre visite à ce blog perso et un grand merci à ceux qui y reviennent de temps en temps.
Je l'ai fait exister parce que j'avais envie de faire vivre à d'autres personnes ma passion pour ce petit coin de Normandie, dans le Pays d'Auge.Je ne vous dirais pas où il se trouve car je tiens à préserver son calme et c'est sûr qu'après vous en avoir parlé, il risquerait d'y avoir foule.Prudence donc !!!!Les seuls bruits que l'on entend par ici, ce sont les chants d'oiseaux, les vaches qui meuglent, les coqs qui chantent .... De temps en temps un avion qui passe, la route au loin ... parfois un voisin un peu bruyant avec sa tondeuse ....Vos chats dorment ?Votre chien se repose ?Vos amis sont enfin partis ?Il pleut ?ALORS VENEZ VITE VOUS BALADER DANS MON BLOGEt n'oubliez pas de me laisser un petit mot dans le livre d'or pour me dire ce que vous en pensez ... et si vous avez des infos sur le Pays d'Auge, écrivez-moi !!! |
| MON P'TI JARDIN | Article | 06/08/2009 |
| ALEAC 50 | lien | 15/06/2009 |
| POUR MES BIENTOT 58.000 VISITEURS ... ! | news | 21/06/2009 |
| papillon d'été | photo | |
| CONNAISSIEZ VOUS LE PAYS D'AUGE ??? | sondage | 22/02/2009 |
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Dimanche 31 Janvier 2010 à 23:10
Publié par mamita dans Faune du pays d'auge

Le blaireau est le plus gros mustélidé d'Europe. Il est trapu et peut atteindre 70 cm de long (90 cm avec la queue) pour une vingtaine de kilogrammes. Il est reconnaissable aux bandes longitudinales noires qu'il porte sur le museau.
La femelle, généralement de même taille que le mâle, est appelée blairelle. Les petits sont les blaireautins.
Il est plantigrade (ce qui l'avait fait classer autrefois avec les ursidés).
Nocturne et omnivore (insectes, rongeurs, tubercules, champignons, très rarement œufs et jeunes lapins), il n'a pas bonne réputation auprès des agriculteurs et des chasseurs. En fait, les végétaux constituent une part bien plus importante de son alimentation que chez les autres mustélidés et les services qu'il rend en détruisant une foule de mollusques, rongeurs et insectes (il dévaste les nids de bourdons et de guêpes) l'emportent largement sur les dégâts qu'il peut causer.
C'est un animal fouisseur, capable de construire de vastes galeries familiales dans les sols les plus durs. Mais il ne dédaigne pas s'installer dans des terriers existants (renards). Un même terrier peut être habité des dizaines, voire des centaines d'années, remanié de génération en génération. Un clan familial de blaireau (un clan est formé d'un groupe de 2 à 5 blaireaux plus d'un à 3 jeunes) occupe le terrier principal.
Ce terrier est composé de plusieurs galeries qui peuvent descendre jusqu'à 3 ou 4 m de profondeur, elles mènent à des "chambres" où mâles, femelles et jeunes passent la journée tranquillement à dormir ou à se reposer sur des litières constituées de feuilles, de mousse et d'herbes séchées qui sont changées fréquemment.
Le terrier des blaireaux se trouve généralement souvent au niveau de reliefs (butte, falaise, talus...)
Ils apprécient aussi la proximité des arbres et buissons à baies, tels que le sureau dont ils se régalent l'époque venue (la prolifération de ces arbres doit beaucoup aux animaux, ils en rejettent les graines dans leurs excréments — ce qui n'empêche pas la germination, bien au contraire).
Le blaireau est un grand terrassier, pour creuser les galeries de son terrier il peut remuer jusqu'à 40 tonnes de terre.
Des arbres griffés jusqu'à une hauteur de 1,40 m peuvent aussi témoigner de sa présence. Certains terriers sont tellement importants qu'il y a 30 à 40 entrées, dans ce cas la surface occupée par le terrier peut atteindre 2 000 m². En moyenne la taille de son territoire couvre 40 à 50 hectares.
À l'âge de 2 ans les blaireaux sont en âge de se reproduire. L'époque de la reproduction se déroule principalement du mois de janvier au mois de mars. Une femelle peut s'accoupler avec plusieurs mâles d'un même clan et peut être réceptive à d'autres périodes de l'année. L'ovule fécondé reste en attente pendant 10 mois avant de se fixer dans l'utérus . La période de gestation à proprement parler ne dure que deux mois environ. Les petits naîtront l'année suivante en février - mars.
Les blaireautins vont naître en général vers les mois de février - mars. La portée de 2 à 7 blaireautins restera avec la mère dans le terrier, car comme beaucoup de petits de mammifères à leur naissance, ils ne sont pas en mesure de se déplacer et n'ont pas suffisamment de pelage pour se protéger du froid. Ils ont les yeux fermés. Ils commenceront à sortir du terrier familial vers l'âge de un mois et demi, et seront allaités pendant 3 mois.
Les blaireaux ne sortent que le soir venu pour aller à la recherche de nourriture et déféquer. Le blaireau peut faire ses besoins dans le terrier, dans des chambres spéciales, mais il les fait le plus souvent à l'extérieur dans des trous en forme d'entonnoir creusés à cet effet. Avant d'aller à la chasse, une séance d'épouillage est pratiquée, qui consiste à se mettre sur le dos et à se gratter ventre et flancs avec les dents et les griffes.
Les petits restent devant le terrier à jouer en attendant d'être nourris. Leurs jeux sont une imitation de la vie des grands (fausse bagarre, creuser, trouver la litière propre et la coincer sous le menton et la poitrine pour la rentrer à reculons). En octobre les petits atteindront presque la taille des parents. Pendant la période hivernale le clan va connaître une période de repos (et non d'hibernation) : ils réduisent très fortement leur activité et vivent sur les réserves de graisse fabriquée pendant l'automne (durant cette période un blaireau peut augmenter son poids de 60%). La dispersion est encore mal connue. Il semblerait que ce soit les plus vieux individus qui quittent le clan et non les jeunes comme chez la plupart des espèces.
Source : Wikipedia
Dimanche 31 Janvier 2010 à 23:07
Publié par mamita dans Contes et legendes normandes


ROSE & GUILLAUMIN
2ème Partie
Enfin il aperçut un tout petit point noir, qui devint de plus en plus gros et apparent... Et prit enfin au bout de quelques instants la forme d'une barque. Le coeur de Guillaumin ne fit qu'un bond dans sa poitrine, et tout son sang lui monta au visage. C'était l'embarcation du père Lacroix ! Bientôt Rose allait être auprès de lui. Bientôt il pourra la presser dans ses bras. Quel instant d'attente pleine d'ivresse !
La barque se rapproche… Il y a plusieurs personnes dedans, mais Rose n'est pas au milieu d'elles. Un affreux pressentiment s'empare de Guillaume. Une sueur froide inonde son visage. Le jeune homme s'avance précipitamment vers le père Lacroix qui vient de débarquer et arrive sur le quai. Celui-ci marche soutenu par un des marins qui l'accompagnent. Il a l'air accablé. Une pâleur livide est répandue sur tous ses traits.
- Rose ? Balbutie enfin Guillaumin immobile et suppliant devant le père Lacroix.
- Rose ?... dit le vieillard qui semble sortir de son état de stupeur, Rose ? Vous me demandez ce qu'est devenue Rose ? Rose est morte !
Guillaumin, comme frappé de la foudre, tombe inanimé au pied du vieillard.
V
Le lendemain, dès que Guillaumin fut levé, il se rendit chez le notaire.
Il paraissait calme. Sa pâleur seule trahissait les horribles souffrances qui l'avaient éprouvé.
Arrivé dans l'étude, il tira un portefeuille de sa vareuse, l'ouvrit, prit six billets de mille francs, - toute sa fortune, - et déclara au notaire que cette somme appartiendrait à celui qui retrouverait le corps de Rose Lacroix.
La nouvelle d'une semblable récompense se répandit bientôt dans Quillebeuf et dans les environs. Tous les gens qui possédaient une embarcation, tentés par la brillante récompense promise pour retrouver le cadavre de la jeune fille, se mirent en route. Guillaumin, lui-même, dans une barque à six avirons dirigeait les recherches. Elles durèrent toute la journée.
Mais inutilement.
Le soir, toutes les embarcations rentrèrent dans le port sans qu'aucune d'elles rapportât le corps de Rose Lacroix. Guillaumin récompensa tous les marins magnifiquement. Tous ces hommes, devant le désespoir muet du pauvre jeune homme, sentirent leurs paupières s'humecter de larmes, et tous le plaignirent du plus profond de leur cœur.
- Guillaumin, lui dirent-ils en lui serrant la main, plut à Dieu que nous t'eussions rendu Rose Lacroix. Car vrai ! Nous prenons grand'part à ta peine.
VI
Guillaumin alla s'asseoir sur le bord de la Seine, à l'endroit même où Rose avait reçu ses adieux le jour de son départ et où elle avait fait de nouveau le serment de l'attendre.
Et il resta ainsi longtemps, absorbé dans une sombre méditation. Parfois son oeil sec suivait avec anxiété les vagues dans leurs ondulations ; parfois il se levait suppliant vers le ciel.
On essaya de le ramener chez lui.
Aucune prière, aucun raisonnement ne purent vaincre sa résistance.
- Elle m'a juré de m'attendre, et elle m'a tenu parole ; moi, je jure de l'attendre aussi, dit-il avec un accent impossible à rendre. Quand on voulut employer la force pour l'arracher de cet endroit, Guillaumin tira un couteau de sa poche et menaça de se tuer si on approchait de lui.
Il resta ainsi dix huit heures sur le bord du fleuve, sans boire ni manger, immobile à la même place, espérant que Dieu allait lui rendre le cadavre de sa bien-aimée.
La mer montait peu à peu. Les vagues, de plus en plus envahissantes, soulevaient le galet du rivage avec un clapotement sonore, et commençaient à atteindre l'endroit où se trouvait l'amant infortuné de Rose.
Soudain, au sommet d'une vague lointaine qui grossit d'instant en instant, apparaît une forme indécise qui ondule comme la colonne d'eau qui la soutient.
La vague avance toujours, elle s'enfle subitement, recule un peu comme pour prendre son élan, revient plus furieuse vers le rivage et jette un cadavre aux pieds de Guillaumin.
Celui-ci, qui le suivait depuis longtemps du regard avec une horrible angoisse, reconnaît alors cette épave humaine, il se lève éperdu... fou... terrifié et tombe à genoux auprès du cadavre de sa bien-aimée.
La chevelure de la jeune fille est dénouée et se masse en désordre, encadrant d'un nuage sombre son visage d'une pâleur diaphane et semble un lys flétri au milieu d'un feuillage de cyprès. Dans l'une de ses mains, contractée par l'agonie, Rose tient encore le bouquet de roses blanches qu'elle portait au baptême du bateau.
Guillaumin, agenouillé près du cadavre, absorbé par sa douleur, aperçoit le bouquet, il avance la main pour le saisir, et la main de la jeune fille s'ouvre sans difficulté comme si elle eut gardé les fleurs pour son amant et qu'elle attendît ce moment pour les lui remettre.
VII
Pendant les deux jours qui précédèrent l'enterrement de Rose, on n'aperçut pas Guillaumin. On ne savait ce qu'il était devenu. Une heure avant le départ du cortège pour l'église, au moment où on se mettait à table pour le repas des funérailles, on le vit reparaître. Il prit place au milieu des convives.
Lorsqu'on se mit en marche, il se plaça à la tête du cortège, immédiatement après le corps, comme s'il était le mari de Rose. Toutes les jeunes filles du pays, vêtues de blanc, suivaient le convoi. Rose était très aimée.
En arrivant au cimetière, on apprit du fossoyeur que c'était Guillaumin qui avait creusé la fosse lui-même.
Comme on allait descendre le cercueil, une des cordes se rompit. L'un des hommes choisis pour cette triste besogne s'y prenait mal pour renouer la corde, Guillaumin la lui prit des mains :
- Donnez, je vais faire un noeud à la marinière, dit il tranquillement.
Lorsqu'il eut terminé, il aida les fossoyeurs à descendre le cercueil dans la fosse et jeta dessus la première pelletée de terre... et tout le temps qu'on mit à la combler, il resta le regard fixe à cet endroit, puis, lorsque la terre s'élevant davantage s'arrondit au-dessus du sol, Guillaumin se mit à genou et pria...
Le calme de cet homme, en ce moment suprême, glaçait d'effroi les assistants.
Tous les yeux étaient fixés sur lui avec une profonde anxiété.
Guillaumin, avant qu'on eut le temps de s'opposer à son action, tira de sa poche un pistolet, le posa sur son coeur et pressa la détente. La détonation se fit entendre. Et Guillaumin tomba la face contre terre. Il n'avait pas voulu survivre à Rose.
VIII
Guillaumin avant de se tuer avait fait son testament.
N'ayant aucun proche parent, il léguait sa petite fortune à la première fille ou au premier garçon de Quillebeuf qui n'aurait pas de dot pour épouser celui ou celle qu'ils auraient choisi.
- Je veux, avait écrit Guillaumin, que cet argent qui devait servir à réaliser le rêve de toute mon existence serve au bonheur d'un être qui faute d'un peu d'argent ne pourrait y atteindre.
- Je veux que celui ou celle auxquels reviendra la petite somme que je laisse après moi prenne l'engagement solennel d'entretenir cinquante rosiers sur la tombe où reposeront toutes mes espérances de bonheur.
- Celui ou celle auxquels reviendra cette somme prendra aussi l'engagement d'en donner une partie à un architecte pour l'érection d'un monument funéraire.
- Aucun argent, disait-il en terminant, ne sera employé à faire dire des messes pour Rose et moi ; Rose est une sainte qui n'a pas besoin de prières, et comme je mourrai damné, je n'en ai pas besoin non plus.
Dimanche 31 Janvier 2010 à 23:04
Publié par mamita dans Reflexions ... a mediter

Soyez gentils avec vos enfants car c'est eux qui choisiront votre hospice .....
Certains hommes aiment tellement leur femme que pour ne pas l'user ils se servent de celles des autres.
Si un jour tu te sens inutile et déprimé, souviens toi ... tu as été le spermatozoîde le plus rapide de tous..
Ton futur dépend de tes rêves ... alors va vite te coucher
Les hommes mentiraient moins si les femmes posaient moins de questions ..
Les modèles réduits sont toujours des cadeaux populaires ... sauf dans les sex-shops ...
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La Malédiction aux cons |
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Que les puces d'un millier de chiens galeux infestent le cul de celui qui vous gâchera une seule seconde de votre Année 2010 et que les bras de cet abruti deviennent trop courts pour qu'il ne puisse jamais se le gratter..
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Dimanche 31 Janvier 2010 à 23:01
Publié par mamita dans Recettes du pays d'auge
Omelette Augeronne
Pour 4 personnes :
2 oeufs
1/2 pomme
50g de sucre
2 cuillères à soupe de calvados
20 g de beurre
2 cuillères à soupe de crême fraîche
ciboulette
Dimanche 24 Janvier 2010 à 23:15
Publié par mamita dans Sos 4 pattes

N'hésitez pas à me contacter par M P si vous désirez être famille d'accueil ou adoptant.
Dimanche 06 Septembre 2009 à 22:29
Publié par mamita dans La normandie et son histoire
Mardi 14 Juillet 2009 à 23:35
Publié par mamita dans Patrimoine du pays d'auge
Vendredi 28 Novembre 2008 à 15:13
Publié par mamita dans MA P'TITE BOUTIQUE




